Bienvenue sur le site des Alzheimer Cafés de la LIGUE ALZHEIMER ASBL
Ouverture de l'AC de Saint-Hubert, Luxembourg
Nous étions bien accueillis !
L'animation commence...
Voici les deux animatrices de l'Alzheimer Café!
Merci pour leur accueil chaleureux
C'est l'Automne, et l'ouverture d'un AC à Herbeumont, Luxembourg
La conférence de presse était comble!
Merci à tous...
Vous pouviez poser vos questions sur la maladie et raconter votre vécu...
Photo traditionnelle avec le drapeau !
Voilà les deux animatrices en charge de l'Alzheimer Café !
Merci à elles

Kiki et Arsouille

Pierre est l’époux de Christiane, dite « Kiki ».  Kiki a maintenant 67 ans. Elle a été diagnostiquée de la maladie d’Alzheimer alors qu’elle n’avait que 59 ans. Pierre nous a livré un témoignage poignant sur les liens qui unissaient Kiki à son petit Jack Russel, la chienne « Arsouille »

Kiki a toujours eu des chiens. Arsouille est arrivée dans sa vie très peu de temps avant que la maladie ne se déclare. Kiki l’a éduquée. Au cours des premières années, elle l’a gardée et cajolée, davantage encore que les chiens dont elle s’était occupée auparavant. Et Arsouille le lui a bien rendu. La chienne s’est attachée à elle. Les années passant, la maladie a gagné du terrain et Kiki a fini par ne plus reconnaître Arsouille.

L’impact d’Arsouille sur la vie de Kiki ? Il a été positif, c’est indéniable ! Mais le « rôle miraculeux » qu’on s’attendait à lui voir jouer ne s’est jamais révélé. On s’attendait à un genre de thérapie. Mais vis-à-vis d’Alzheimer en tant que tel, la chienne n’a servi à rien. Elle n’a pas retardé l’évolution de la maladie. Il n’empêche : Arsouille était là pendant la période « transitoire » que Kiki a traversée. Cette période au cours de laquelle elle perdait pied, peu à peu. Où elle était parvenue à maintenir une certaine forme d’autonomie, mais entachée d’ « incidents de parcours ». Par sa présence, Arsouille a aidé Kiki à supporter ces faux pas qui prenaient de plus en plus d’importance.

S’occuper d’Arsouille était aussi une manière pour Kiki de conserver une « utilité », un rôle social, et ce tant vis-à-vis du chien que de son propre entourage.

Il est très difficile d’imaginer ce à quoi aurait ressemblé la vie de Kiki sans son chien. Arsouille est venue s’inscrire dans la continuité des choses.

Quant aux difficultés… Elles se sont révélées minimes. Si la contrainte était là, la compagnie représentait quelque chose d’incommensurable. Bien sûr,  Arsouille devait – et doit toujours ! –  être promenée tous les jours. Mais c’est une bonne chose, au fond.

Cet après-midi même, Pierre se rendra au home avec Arsouille. La chienne recevra un accueil chaleureux de la part des autres résidents. Elle se précipitera dans les escaliers et sautera sur les genoux de Kiki pour lui lécher les mains. Kiki ne la reconnaîtra pas. De la même manière qu’elle ne reconnaît plus ni son mari ni ses enfants. Mais c’est encore et toujours à trois – Kiki, Arsouille et Pierre – qu’ils iront se promener.

A.D.

Al Zimmeur, on en parle!

La BD Al Zimmeur est sur les rails!

On en parle:

  • lors de notre conférence de presse, en présence d’Emir Kir (Ministre de la Culture et de l’Action sociale et la famille à la COCOF (Bruxelles)); de Sabine Henry (Présidente de la Ligue Alzheimer ASBL); de Thibaut Lambert (l’auteur-dessinateur de la BD) et d’une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer. Retrouvez les photos ici!

 

La Ligue Alzheimer au Standard de Liège

 

La Ligue Alzheimer était présente au Standard de Liège ce mardi 3 mai 2011. Le Standard, en collaboration avec l’AWIPH (Agence Wallonne pour l’Intégration des Personnes Handicapées), a chaleureusement ouvert ses portes à plus de 600 personnes en situation de handicap.

Programme d’une journée chargée en émotion : entraînement de l’équipe première, promenade sur le site de l’Académie, lunch au Country Hall et visite de la tribune 3 du Stade Maurice Dufrasne.

J.L.

La force des préjugés

La maladie d’Alzheimer souffre de représentations stéréotypées auprès de la population dans son ensemble, mais également auprès des soignants professionnels et des aidants.

Ce constat accablant n’est pas le fruit d’un ressenti subjectif, mais bien la conclusion tirée de trois études publiées dans la revue Gérontologie et Société qui, dans sa dernière livraison, se penche sur la prise en charge de la maladie d’Alzheimer.

 

© Dorothy Shoes, Alzheimer ID

L’article consacré à la Perception sociale de la maladie d’Alzheimer souligne combien elle souffre d’une image négative où les amalgames se multiplient sens cesse: perte de mémoire et maladie d’Alzheimer, vieillesse et démence deviennent des concepts dont le sens se superpose.

Conséquences: une connaissance approximative de la réalité de la maladie et surtout, une prise en charge moins qualitative de la personne malade et un diagnostic tardif.

Incurabilité, déchéance, perte d’identité reviennent à l’envi quand il s’agit de décrire la maladie d’Alzheimer.

L’ensemble de l’étude montre combien les personnes malades et leurs proches restent stigmatisés.

“La maladie d’Alzheimer n’est pas perçue comme une succession d’évolution, mais comme le miroir fixe d’une hantise qui frappe le soignant lui-même” indiquent les chercheurs.

Un travail sur l’image de la maladie auprès de tous les intervenants et du grand public reste indispensable à l’amélioration de la qualité des soins.

F.R.

Sources:

LIGUE ALZHEIMER ASBL

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